Thérapie craniosacrale – Guide complet

Bienfaits, fonctionnement et indications

Maux de tête chroniques, épuisement, troubles du sommeil, douleurs persistantes — et si la solution se trouvait dans une approche thérapeutique douce que vous ne connaissez peut-être pas encore ?

La thérapie craniosacrale, issue de l’ostéopathie, connaît un essor remarquable en Suisse et dans le monde. Reconnue par les assurances complémentaires et pratiquée depuis plus de 100 ans, cette méthode non invasive agit sur le système nerveux, les fascias et les tensions profondes pour restaurer l’équilibre naturel du corps.

Dans ce guide complet, vous découvrirez l’histoire fascinante de cette thérapie, ses principes scientifiques, les pathologies qu’elle peut traiter et comment elle peut transformer votre santé. Que vous soyez patient,
professionnel de santé ou simplement curieux, cet article répondra à toutes vos questions sur la thérapie craniosacrale.

Temps de lecture : 15 minutes

Image illustrant le système craniosacral

1. Qu’est-ce que la thérapie craniosacrale ?

Définition et principes de base

La thérapie craniosacrale (aussi appelée « cranio » ou « thérapie crânienne ») est une approche thérapeutique manuelle douce qui travaille sur le système craniosacral — un système physiologique composé du crâne, de la colonne vertébrale, du sacrum, des méninges (membranes entourant le cerveau et la moelle épinière) et du liquide céphalorachidien.

Les principes fondamentaux :

  1. Toucher léger : Pressions légères
  2. Non-invasif : Aucune manipulation brusque ou craquement
  3. Approche globale : Traite la personne dans sa globalité, pas seulement les symptômes
  4. Auto-guérison : Stimule les capacités naturelles du corps à se rééquilibrer

Contrairement à l’ostéopathie classique qui utilise principalement des manipulations structurelles,
la thérapie craniosacrale repose sur l’écoute des rythmes du corps et des touchers extrêmement doux pour libérer les restrictions.


Le système craniosacral expliqué

Le système craniosacral est un environnement physiologique dans lequel fonctionnent
le cerveau et la moelle épinière. Il comprend :

Les composants anatomiques :

  • 29 os du crâne : Contrairement à la croyance populaire, les os du crâne conservent
    une micro-mobilité toute la vie
  • La colonne vertébrale : 24 vertèbres mobiles + sacrum et coccyx
  • Les méninges : 3 membranes (dure-mère, arachnoïde, pie-mère) qui enveloppent
    le système nerveux central
  • Le liquide céphalorachidien (LCR) : Liquide clair qui baigne le cerveau et la
    moelle épinière, produit et résorbé en continu

Le rythme craniosacral :
Ce système possède son propre rythme (6-8 cycles par minute), distinct du rythme
cardiaque et respiratoire. Les praticiens expérimentés peuvent percevoir ce rythme
subtil avec leurs mains et identifier les zones de restriction ou de dysfonctionnement.

Lorsque ce système fonctionne optimalement, il favorise :
✓ La santé du système nerveux central
✓ La régulation hormonale
✓ L’équilibre du système immunitaire
✓ La mobilité des structures crâniennes
✓ La circulation optimale du LCR


2. Histoire et origines de la thérapie craniosacrale

Les fondements de l’ostéopathie (Andrew Taylor Still, 1828-1917)

Andrew Taylor Still, père de l'osteopathie

Tout commence avec Andrew Taylor Still, médecin américain qui fonde l’ostéopathie en 1874.
Déçu par les limites de la médecine conventionnelle de son époque (notamment
après avoir perdu trois de ses enfants de la méningite), il développe une nouvelle
approche basée sur plusieurs principes révolutionnaires :
Les principes de Still :

Les principes de Still :

  1. Le corps est une unité : Tous les systèmes sont interconnectés
  2. Le corps possède des mécanismes d’auto-guérison : Il peut se réparer si on
    lui en donne les moyens
  3. La structure gouverne la fonction : Un déséquilibre structurel crée des
    dysfonctionnements
  4. La règle de l’artère est suprême : Une bonne circulation est essentielle à
    la santé

Still établit la première école d’ostéopathie à Kirksville, Missouri, en 1892. Ses travaux posent les bases de toutes les approches manuelles modernes, dont la thérapie craniosacrale.

L’ostéopathie crânienne (William Garner Sutherland, 1873-1954)

William G. Sutherland - père de l'osteopathie crânienne

William Sutherland, étudiant puis collaborateur de Still, fait une découverte
majeure dans les années 1900. En observant un crâne désarticulé, il remarque que
les os crâniens ont des biseaux et des facettes qui suggèrent une mobilité.

L’intuition révolutionnaire de Sutherland :
Contrairement au dogme médical de l’époque affirmant que les os du crâne sont
totalement fusionnés après l’enfance, Sutherland émet l’hypothèse qu’ils conservent
une micro-mobilité permettant un mouvement respiratoire subtil.

Ses expériences (1920-1940) :
Dans une démarche scientifique audacieuse, Sutherland expérimente sur lui-même en
comprimant différentes zones de son crâne avec un casque sur mesure. Il observe
des effets physiologiques et psychologiques selon les zones comprimées : maux de
tête, troubles de l’humeur, problèmes de coordination.

Le concept du MRP (Mouvement Respiratoire Primaire) :
Sutherland développe le concept du MRP — un rythme subtil (6-12 cycles/minute)
distinct de la respiration pulmonaire et du rythme cardiaque. Ce mouvement
résulterait de :

  • La production et résorption du liquide céphalorachidien
  • La motilité inhérente du système nerveux central
  • La mobilité des os crâniens
  • Les fluctuations des membranes de tension réciproque (méninges)

Il publie ses travaux dans les années 1930-1940 et forme les premiers ostéopathes
crâniens. Son approche, initialement controversée, gagne progressivement en
reconnaissance.

La révolution Upledger (Dr John E. Upledger, 1932-2008)

Dr John E. Upledger, fondateur de la thérapie craniosacrale

Dr John Upledger, chirurgien et ostéopathe américain, transforme l’ostéopathie crânienne en une discipline accessible et scientifiquement documentée.

Le moment décisif (1970) :
Lors d’une intervention chirurgicale sur la colonne vertébrale d’un patient, Upledger
observe un mouvement rythmique de la dure-mère (membrane entourant la moelle épinière)
qu’il ne peut expliquer. Ce rythme, différent du pouls et de la respiration, l’intrigue
profondément.

Recherches à la Michigan State University (1975-1983) :
Upledger dirige une équipe de recherche multidisciplinaire qui :

  • Confirme scientifiquement l’existence du rythme craniosacral
  • Documente la mobilité des os crâniens (études aux rayons X)
  • Développe des protocoles de traitement standardisés
  • Étudie l’impact sur diverses pathologies

Innovations majeures d’Upledger :

  1. Démocratisation de la technique : Il simplifie et codifie les protocoles pour les rendre enseignables à grande échelle
  2. Formation de non-ostéopathes : Contrairement à Sutherland qui réservait
    l’approche aux ostéopathes, Upledger ouvre la formation aux kinésithérapeutes, infirmiers, médecins, et autres professionnels de santé
  3. Développement du SER (Somato-Emotional Release) : Il découvre que le corps
    stocke les traumatismes émotionnels dans les tissus et développe des techniques pour libérer ces « kystes énergétiques »
  4. Création de l’Upledger Institute (1985) : Aujourd’hui présent dans 60 pays, l’Institut a formé plus de 100 000 praticiens dans le monde

Publications majeures :

  • « CranioSacral Therapy » (1983) – ouvrage fondateur
  • « SomatoEmotional Release » (1990)
  • « Your Inner Physician and You » (1991)

Upledger reçoit de nombreuses distinctions et ses travaux sont publiés dans des
revues scientifiques internationales. Il décède en 2008, laissant un héritage considérable.


L’évolution moderne de la thérapie craniosacrale (1990-2025)

Expansion mondiale (1990-2010) :
La thérapie craniosacrale se développe rapidement en Europe, Asie, Australie.
Des associations professionnelles se créent dans chaque pays pour réguler la pratique et la formation.

Diversification des approches :
Plusieurs écoles se développent :

  • Approche Upledger : Protocoles structurés, intégration du SER ™ (Somato Emotional Release ™)
  • Approche biodynamique : Focus sur les forces de santé inhérentes
  • Approche biomécanique : Accent sur la mobilité structurelle

Recherche scientifique contemporaine (2000-2025) :

  • Études sur l’efficacité clinique (migraines, douleurs chroniques, TDAH, etc.)
  • Recherche sur les mécanismes d’action
  • Imagerie médicale du mouvement crânien
  • Intégration dans les hôpitaux et cliniques

En Suisse :

  • 2008 : Création de Cranio Suisse®, association faîtière
  • 2015 : Reconnaissance par l’OrTra MA (Organisation du Monde du Travail)
  • 2018 : Intégration au tarif 590 pour les assurances complémentaires
  • 2025 : Plus de 1’500 praticiens actifs en Suisse (la majorité en Suisse alémanique)

3. Les principes fondamentaux de la thérapie craniosacrale

Le Mouvement Respiratoire Primaire (MRP)

Le MRP est le concept central de la thérapie craniosacrale. C’est un mouvement rythmique subtil que les praticiens expérimentés peuvent percevoir dans tout le corps.

Caractéristiques du MRP :

  • Fréquence : 6-8 cycles par minute (plus lent que la respiration et le pouls)
  • Présent dès la vie intra-utérine jusqu’à la mort
  • Perceptible partout dans le corps, pas seulement au crâne
  • Varie (amplitude, force,..) selon l’état de santé, le stress, les restrictions

Les phases du MRP :

  1. Flexion (expansion) : Les structures crâniennes s’élargissent latéralement,
    le sacrum bascule en antéversion
  2. Extension (rétraction) : Les structures reviennent vers leur position neutre

Ce que révèle le MRP :
Un thérapeute formé peut identifier :

  • Les zones de restriction ou blocage
  • Les déséquilibres entre différentes parties du corps
  • La vitalité générale du système
  • Les priorités de traitement

L’auto-guérison du corps

Principe fondamental :
Le corps possède une intelligence innée et des mécanismes d’auto-régulation et d’auto-guérison extraordinaires. La thérapie craniosacrale ne « répare » pas le corps — elle facilite et optimise ces processus naturels.

Comment ça fonctionne ?

  • Écoute, pas force : Le thérapeute « écoute » les restrictions et « suit » le
    mouvement tissulaire plutôt que d’imposer une correction
  • Approche minimaliste : Moins de pression = plus d’efficacité
  • Le corps sait : Les tissus « savent » comment se réorganiser si on leur donne l’espace et les conditions

Exemples concrets :

  • Une cicatrice qui se « déroule » naturellement sous les mains
  • Des tensions qui se libèrent par vagues successives
  • Des émotions qui émergent et se libèrent spontanément

La mobilité des os du crâne

Constat scientifique :
Contrairement à l’enseignement médical traditionnel, les recherches d’Upledger
et d’autres ont démontré que les os du crâne conservent une micro-mobilité toute
la vie.

Les sutures crâniennes :

  • 33 os dans le crâne (22 os crâniens + 11 os faciaux selon certaines classifications)
  • Reliés par des sutures qui ne sont pas totalement fusionnées
  • Permettent des micro-mouvements (fractions de millimètre) essentiels

Importance clinique :
Des restrictions dans la mobilité crânienne peuvent causer :

  • Maux de tête et migraines
  • Troubles de l’ATM (mâchoire)
  • Problèmes de sinus
  • Troubles visuels
  • Acouphènes
  • Troubles d’apprentissage (enfants)
Evalutation de l'ATM en thérathérapie craniosacrale

Le rôle du liquide céphalorachidien (LCR)

Qu’est-ce que le LCR ?
Liquide clair produit principalement dans les ventricules cérébraux (plexus choroïdes), qui baigne le cerveau et la moelle épinière.

Fonctions essentielles :

  • Protection mécanique : Amortit les chocs
  • Nutrition : Apporte nutriments au système nerveux central
  • Élimination : Évacue les déchets métaboliques
  • Homéostasie : Maintient l’équilibre chimique
  • Immunité : Contient des cellules immunitaires

Production et circulation :

  • Volume total : 125-150 ml chez l’adulte
  • Production : 500-600 ml/jour (renouvelé 3-4 fois par jour)
  • Circule du cerveau vers la moelle épinière et est résorbé

Impact thérapeutique :
La thérapie craniosacrale optimise :

  • La production du LCR
  • Sa circulation harmonieuse
  • Sa résorption efficace

Résultat : Meilleur fonctionnement du système nerveux central, diminution de
l’inflammation, amélioration des fonctions cognitives.


4. Comment fonctionne une séance de thérapie craniosacrale ?

Déroulement d’une séance typique

Durée : 60 minutes (première séance plus longue)

Les étapes :

  1. Anamnèse (10-15 min) :
    • Discussion sur vos symptômes, historique médical
    • Traumatismes physiques ou émotionnels passés
    • Attentes et objectifs de traitement
  2. Installation (5 min) :
    • Vous restez habillé (vêtements confortables recommandés)
    • Allongé sur une table de massage
    • Environnement calme et sécurisant
  3. Évaluation (5-10 min) :
    • Le thérapeute évalue votre rythme craniosacral
    • Identifie les zones de restriction
    • Définit les priorités de traitement
  4. Traitement (30-50 min) :
    • Touchers ultra-légers
    • Principalement sur le crâne, le sacrum, les pieds, les diaphragmes
    • Le thérapeute « écoute » et « suit » les mouvements tissulaires
    • Libération progressive des restrictions
  5. Intégration (5-10 min) :
    • Temps de repos pour permettre au corps d’intégrer
    • Discussion sur les sensations/expériences
    • Conseils pour prolonger les bienfaits

Les techniques utilisées

Techniques de base :

  • Still Point : Induction d’un point d’immobilité dans le rythme craniosacral
    pour permettre une réorganisation profonde
  • Décompression occipitale : Libération de la base du crâne où passent de
    nombreux nerfs (dont le nerf vague)
  • Libération du diaphragme : Travail sur le muscle respiratoire et les tensions
    viscérales
  • Technique de V-Spread : Ouverture douce des sutures crâniennes
  • Déroulement fascial : Libération des restrictions dans les fascias
  • SER (Somato-Emotional Release) : Si des mémoires émotionnelles émergent

Zones travaillées fréquemment :
✓ Occiput (base du crâne)
✓ Os temporaux (oreilles)
✓ Sphénoïde (centre du crâne et tempes)
✓ Sacrum et coccyx
✓ Diaphragme thoracique
✓ Cervicales
✓ Fascias profonds


Ce que vous pouvez ressentir

Pendant la séance :

Relaxation profonde : La plupart s’endorment ou entrent dans un état méditatif
Chaleur ou frissons : Libération énergétique
Mouvements subtils : Sensations de déplacement, ondulations
Émotions : Tristesse, joie, colère peuvent émerger (libération émotionnelle)
Souvenirs : Images, sensations d’événements passés
Picotements : Circulation améliorée
Parfois rien : Certains ne ressentent rien de spécial, mais le travail se fait quand même

Après la séance :

Effets immédiats (0-48h) :

  • Profonde détente
  • Sommeil réparateur
  • Clarté mentale
  • Pasrfois fatigue passagère (processus d’intégration)
  • Parfois anciennes / nouvelles douleurs passagère
  • Possibles réactions de détoxification (soif accrue, urines plus foncées)

Effets durables (jours/semaines) :

  • Diminution des douleurs
  • Meilleur sommeil
  • Énergie retrouvée
  • Équilibre émotionnel
  • Amélioration des symptômes

Réactions possibles :
~50-60% des personnes ont une « crise de guérison » temporaire (aggravation pendant 24-48h
avant amélioration). C’est normal et signe que le corps travaille en profondeur.


5. Pathologies et troubles traités par la thérapie craniosacrale

La thérapie craniosacrale est une approche globale qui peut accompagner de nombreuses
problématiques. Elle agit sur le système nerveux, les fascias et les structures
crâniennes pour restaurer l’équilibre du corps.

Important : La thérapie craniosacrale ne remplace pas un diagnostic médical.
Elle est complémentaire à la médecine conventionnelle et travaille en synergie avec
d’autres traitements.

Troubles neurologiques et système nerveux

Le système craniosacral entoure et protège le cerveau et la moelle épinière.
La thérapie agit directement sur :

Troubles traités :

  • Migraines et céphalées chroniques
  • Névralgies (trijumeau, Arnold, etc.)
  • Vertiges et troubles de l’équilibre
  • Acouphènes et hyperacousie
  • Séquelles de commotions cérébrales
  • Troubles de la concentration
  • Brouillard mental (brain fog)
  • Séquelles d’AVC (en complément)

Mécanisme d’action :
La thérapie optimise la circulation du liquide céphalorachidien, décompresse les
nerfs crâniens à leur sortie du crâne et rééquilibre le système nerveux autonome
(sympathique/parasympathique).

En savoir plus sur le traitement des acouphènes


Douleurs chroniques et système musculo-squelettique

Troubles traités :

  • Douleurs cervicales et lombalgies
  • Fibromyalgie
  • Syndrome douloureux régional complexe (SDRC)
  • Douleurs post-opératoires persistantes
  • Tensions musculaires chroniques
  • Syndrome de fatigue chronique
  • Douleurs liées aux cicatrices
  • Troubles de l’articulation temporo-mandibulaire (ATM/mâchoire)
  • Sciatiques et névralgies

Mécanisme d’action :
La thérapie libère les restrictions fasciales qui maintiennent les douleurs.
Elle travaille sur les chaînes de compensation : une douleur lombaire peut provenir
d’une ancienne entorse de cheville, une migraine d’une cicatrice abdominale.
L’approche globale identifie et traite la cause profonde, pas seulement le symptôme.

Découvrir l’accompagnement épuisement et douleurs chroniques


Troubles digestifs et viscéraux

Troubles traités :

  • Reflux gastro-œsophagien (RGO)
  • Syndrome de l’intestin irritable (SII)
  • Constipation chronique
  • Ballonnements et inconfort digestif
  • Coliques (nourrissons)
  • Adhérences post-chirurgicales abdominales
  • Troubles fonctionnels digestifs

Mécanisme d’action :
Le nerf vague, principal régulateur de la digestion, peut être comprimé à la
base du crâne. La thérapie craniosacrale libère cette zone et restaure le
fonctionnement optimal du nerf vague. Elle travaille également sur le diaphragme
et les fascias viscéraux.


Troubles émotionnels et psychologiques

Troubles traités :

  • Stress chronique et burnout
  • Anxiété généralisée
  • Dépression (en complément)
  • Troubles du sommeil
  • État de stress post-traumatique (ESPT)
  • Épuisement émotionnel
  • Difficultés de régulation émotionnelle
  • Séquelles de traumatismes psychologiques

Mécanisme d’action :
Le corps stocke les traumatismes émotionnels dans les tissus (concept de « mémoire
somatique »). La thérapie craniosacrale, notamment via le Somato-Emotional Release
(SER), permet de libérer ces charges émotionnelles emprisonnées. De plus, la
stimulation du nerf vague active le système parasympathique (« repos et digestion »),
favorisant la détente profonde et la régulation émotionnelle.


Pédiatrie et nouveau-nés

La thérapie craniosacrale est particulièrement efficace chez les bébés et enfants,
car leurs structures sont encore très malléables.

Troubles traités chez le nourrisson :

  • Coliques et reflux
  • Troubles du sommeil
  • Difficultés de succion (allaitement)
  • Torticolis congénital
  • Plagiocéphalie (tête plate)
  • Pleurs excessifs et irritabilité
  • Séquelles d’accouchement difficile (ventouse, forceps)

Troubles traités chez l’enfant :

  • TDAH et troubles de l’attention
  • Troubles du spectre autistique (TSA) – accompagnement
  • Troubles d’apprentissage (dyslexie, dyspraxie)
  • Anxiété et troubles du comportement
  • Énurésie (pipi au lit)
  • Maux de tête fréquents
  • Troubles sensoriels

Sécurité :
Les touchers sont extrêmement doux (quelques grammes de pression) et parfaitement
adaptés aux nourrissons dès les premiers jours de vie. De nombreux pédiatres et
sages-femmes recommandent cette approche.

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Thérapie craniosacrale en pédiatrie

Grossesse et post-partum

Pendant la grossesse :

  • Douleurs lombaires et sciatiques
  • Tensions pelviennes
  • Troubles digestifs (nausées, reflux)
  • Troubles du sommeil
  • Anxiété prénatale
  • Préparation du bassin pour l’accouchement

Après l’accouchement :

  • Récupération post-partum
  • Douleurs périnéales
  • Douleurs liées à la césarienne
  • Baby blues et dépression post-partum (accompagnement)
  • Troubles de l’allaitement
  • Réalignement du bassin et du sacrum
  • Fatigue extrême

Sécurité :
La thérapie craniosacrale est parfaitement sûre pendant la grossesse (après le
premier trimestre) et en post-partum. Elle n’utilise aucune manipulation forcée
et respecte les changements physiologiques du corps.

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Troubles ORL et acouphènes

Troubles traités :

  • Acouphènes (sifflements, bourdonnements)
  • Hyperacousie (sensibilité aux sons)
  • Vertiges et maladie de Ménière
  • Sinusites chroniques
  • Otites à répétition (enfants)
  • Troubles de l’audition fonctionnels
  • Dysfonctions de la trompe d’Eustache

Mécanisme d’action :
La thérapie travaille sur les os temporaux qui contiennent l’oreille interne,
libère les tensions fasciales autour des structures auditives, décompresse les
nerfs impliqués dans l’audition et l’équilibre, et stimule le nerf vague qui
influence la perception auditive.

Protocole spécifique pour les acouphènes :
Nous travaillons en collaboration avec la Clinique de l’Oreille à Genève. Un
bilan ORL préalable est obligatoire pour écarter toute pathologie avant de
commencer le traitement en thérapie craniosacrale.

En savoir plus sur le traitement des acouphènes


RÉCAPITULATIF : QUI PEUT BÉNÉFICIER DE LA THÉRAPIE CRANIOSACRALE ?

✓ Nouveau-nés et bébés (coliques, torticolis, plagiocéphalie)
✓ Enfants (TDAH, troubles d’apprentissage, anxiété)
✓ Adolescents (stress scolaire, migraines, troubles posturaux)
✓ Adultes (douleurs chroniques, stress, épuisement)
✓ Femmes enceintes et jeunes mamans
✓ Seniors (mobilité, équilibre, vitalité)
✓ Sportifs (récupération, prévention des blessures)
✓ Personnes en rééducation (post-opératoire, post-traumatique)

La thérapie s’adapte à chaque âge et à chaque condition.


6. La Libération Somato-Émotionnelle (SER) : quand le corps libère ses mémoires

Qu’est-ce que le Somato-Emotional Release (SER) ?

Le Somato-Emotional Release (SER) — ou Libération Somato-Émotionnelle en
français — est une extension de la thérapie craniosacrale développée par le
Dr John Upledger dans les années 1980.

Définition :
Le SER est un processus thérapeutique qui aide le corps à libérer les résidus
énergétiques et émotionnels des traumatismes passés, stockés dans les tissus
sous forme de « kystes énergétiques ».

Découverte du concept :
En travaillant avec des milliers de patients, Upledger observe que certaines
zones du corps résistent au traitement craniosacral classique. Ces zones semblent
« garder » quelque chose — souvent lié à un traumatisme physique ou émotionnel.
Lorsque le thérapeute maintient son attention sur ces zones avec une intention
thérapeutique, des libérations se produisent : mouvements spontanés, émotions,
souvenirs, sensations.


Le lien corps-émotions : la mémoire somatique

Le corps garde tout en mémoire :

Notre corps n’oublie rien. Chaque traumatisme — physique (accident, chute,
opération) ou émotionnel (deuil, séparation, choc) — laisse une empreinte
dans nos tissus.

Le mécanisme du « kyste énergétique » :

Lors d’un traumatisme, si l’énergie de l’impact ne peut pas être complètement
dissipée, le corps l’isole dans une zone de tissu comprimé. C’est ce qu’Upledger
appelle un « kyste énergétique » ou « kyste d’énergie ».

Caractéristiques :

  • Zone de restriction palpable (densité, chaleur, froid)
  • Perturbation du rythme craniosacral local
  • Souvent associée à un événement spécifique
  • Peut rester « dormante » pendant des années avant de créer des symptômes

Exemples concrets :

  • Un accident de voiture → tensions cervicales persistantes + anxiété en voiture
  • Un deuil non fait → douleurs thoraciques, oppression, difficultés respiratoires
  • Une agression → tensions pelviennes, troubles digestifs, hypervigilance
  • Une humiliation → tensions à la gorge, difficultés d’expression

Zones de stockage fréquentes :

  • Diaphragme : peurs, angoisses, chocs respiratoires
  • Plexus solaire : émotions « prises aux tripes »
  • Gorge/entrée thoracique : non-dits, émotions ravalées
  • Bassin : traumatismes sexuels, insécurité
  • Mâchoire : colère refoulée, contrôle
  • Épaules : charge, responsabilités excessives

Comment se déroule une libération somato-émotionnelle ?

Le processus :

Pendant une séance de thérapie craniosacrale, le thérapeute peut percevoir un
« kyste énergétique ». Avec une approche spécifique et un accompagnement adapté,
le corps peut choisir de libérer cette mémoire.

Ce qui peut se passer :

  1. Manifestations physiques :
    • Mouvements spontanés (le corps se replace comme lors du traumatisme)
    • Chaleur intense ou frissons
    • Tremblements, secousses
    • Sensations de « déroulement » des tissus
  2. Manifestations émotionnelles :
    • Émergence d’émotions (tristesse, colère, peur, soulagement)
    • Pleurs libérateurs
    • Rires
    • Sentiment de libération profonde
  3. Manifestations cognitives :
    • Souvenirs qui remontent
    • Images, sons, odeurs du passé
    • Prises de conscience
    • Sens nouveau donné à l’événement

Le rôle du thérapeute :

  • Créer un espace sécurisant et sans jugement
  • Accompagner le processus sans le diriger
  • Faciliter la libération sans forcer
  • Aider à l’intégration après la séance

Ce que ce n’est PAS :

  • Une psychothérapie (pas d’analyse verbale)
  • Une hypnose (vous restez conscient)
  • Une catharsis forcée (le corps choisit son rythme)

TÉMOIGNAGE : LIBÉRATION D’UN TRAUMATISME D’ENFANCE

« Pendant une séance, j’ai soudainement ressenti une profonde tristesse et des images de mon enfance sont remontées. Je me suis mise à pleurer sans comprendre pourquoi. mon thérapeute m’a simplement accompagnée, sans rien forcer. Après la séance,je me suis sentie incroyablement légère, comme si un poids que je portais depuis 30 ans s’était envolé. Mes douleurs au dos, présentes depuis des années, ont considérablement diminué dans les semaines suivantes.« 

— Nathalie, 48 ans, Lausanne

APPROFONDIR LE SUJET

La Libération Somato-Émotionnelle est une approche puissante pour les personnes
qui sentent que leurs douleurs ou troubles ont une composante émotionnelle, ou
pour celles qui ont vécu des traumatismes (physiques ou psychologiques) dont
les effets persistent.

Lire l’article complet : Libération Somato-Émotionnelle — Libérez les traumas stockés dans votre corps


7. La thérapie craniosacrale : ce que dit la science

Comme pour de nombreuses approches de médecine complémentaire, la recherche
scientifique sur la thérapie craniosacrale continue de se développer.

Études cliniques et recherches

Recherches historiques (1970-1990) :
Les travaux de l’équipe d’Upledger à la Michigan State University ont documenté :

  • L’existence du rythme craniosacral (distinct du pouls et de la respiration)
  • La mobilité des sutures crâniennes chez l’adulte
  • L’impact clinique sur diverses pathologies

Études récentes (2000-2025) :

Migraines et céphalées :

  • Plusieurs études montrent une réduction significative de la fréquence et
    de l’intensité des migraines après traitement craniosacral
  • Amélioration de la qualité de vie des patients migraineux

Douleurs chroniques :

  • Études sur la fibromyalgie montrant une amélioration des symptômes
  • Recherches sur les lombalgies chroniques avec résultats prometteurs

Pédiatrie :

  • Études sur les coliques du nourrisson avec résultats positifs
  • Recherches sur les troubles du sommeil chez l’enfant

Stress et anxiété :

  • Mesures physiologiques (variabilité cardiaque, cortisol) montrant l’effet
    sur le système nerveux autonome
  • Amélioration des scores d’anxiété et de dépression

Avancée majeure : la preuve scientifique du rythme craniosacral (2021)

Une étude publiée dans le Journal of Bodywork and Movement Therapies en 2021
a marqué un tournant dans la recherche sur la thérapie craniosacrale.

L’étude Rasmussen & Meulengracht (2021)

Le Dr Thomas Rosenkilde Rasmussen, PhD en médecine et Directeur de la Recherche
de l’Institut Upledger International, a mené avec Karl Christian Meulengracht une
étude expérimentale rigoureuse pour mesurer objectivement le rythme craniosacral.

Méthodologie :

  • 50 individus sains étudiés
  • Mesures en temps réel pendant 42 minutes
  • Position allongée au repos, sans intervention
  • Utilisation d’une machine robotique spécialement développée pour détecter
    les mouvements rythmiques de la tête

Résultats majeurs :

Un troisième rythme distinct identifié : Les chercheurs ont clairement
distingué un rythme séparé du pouls artériel et de la respiration, présent
chez TOUS les participants à TOUT moment de la mesure.

Fréquence mesurée : Moyenne de 6,16 cycles par minute (plage de 4,25 à 7,07)
— correspondant exactement à ce que les praticiens craniosacral perçoivent
par palpation depuis des décennies.

Contribution significative : Ce troisième rythme contribue de manière
importante à l’amplitude des mouvements mesurés, à l’inverse du pouls artériel
dont la contribution est mineure.

Phénomène physiologique dynamique : Le rythme craniosacral n’est pas
statique mais varie selon l’état physiologique de la personne.

Implications cliniques :

Cette étude constitue la première preuve objective et mesurable de l’existence
du rythme craniosacral, validant scientifiquement ce que les ostéopathes crâniens
observent par palpation depuis les travaux de Sutherland dans les années 1930.

Selon le Dr Rasmussen : « Cette approche objective forme désormais une nouvelle
base pour étudier la signification physiologique et clinique des oscillations
basse fréquence chez l’humain. »

Perspectives de recherche :

En tant que Directeur de la Recherche de l’Institut Upledger, le Dr Rasmussen
poursuit ses travaux pour :

  • Étudier l’effet des traitements craniosacral sur ce rythme
  • Comprendre le rôle du rythme dans la santé et la pathologie
  • Explorer le lien entre circulation du LCR et ce troisième rythme
  • Développer des outils de mesure pour la pratique clinique

En savoir plus sur cette recherche


À PROPOS DU DR THOMAS RASMUSSEN

Dr. Thomas Rasmussen
  • PhD en médecine (Université de Copenhague)
  • Master en chimie, Bachelor en biochimie et biologie
  • 15 ans de recherche en cancérologie avant de se consacrer à la thérapie craniosacrale
  • Plus de 50 publications dans des revues internationales
  • Certification CST-D (Diplomate)
  • Directeur de la Recherche, Institut Upledger International
  • Praticien et formateur international

RÉFÉRENCE SCIENTIFIQUE

Rasmussen, T.R. & Meulengracht, K.C. (2021). « Direct measurement of the rhythmic motions of the human head identifies a third rhythm. » Journal of Bodywork and Movement Therapies, 26, 24-29.
DOI: 10.1016/j.jbmt.2020.08.018
PubMed: PMID 33992252


Efficacité clinique observée

Ce que rapportent les praticiens et patients :

Au-delà des études formelles, des décennies de pratique clinique ont documenté
l’efficacité de la thérapie craniosacrale pour de nombreuses conditions.

Taux de satisfaction élevé :

  • Plus de 85% des patients rapportent une amélioration de leurs symptômes
  • Effets souvent durables dans le temps
  • Peu ou pas d’effets secondaires

Mécanismes d’action probables :

  • Stimulation du système parasympathique (via le nerf vague)
  • Amélioration de la circulation du liquide céphalorachidien
  • Libération des restrictions fasciales
  • Réduction de l’inflammation chronique
  • Libération des tensions émotionnelles stockées

Limites et position équilibrée

Limites de la recherche actuelle :

  • Difficultés méthodologiques (standardisation des protocoles, placebo)
  • Manque de financement pour des études de grande envergure
  • Mécanismes d’action pas entièrement élucidés

Position équilibrée :
La thérapie craniosacrale est une approche complémentaire, non un substitut
à la médecine conventionnelle. Elle s’intègre dans une prise en charge globale
et travaille en synergie avec d’autres traitements.

Ce que nous pouvons affirmer :
✓ Approche sûre avec très peu d’effets secondaires
✓ Efficacité clinique observée depuis des décennies
✓ Reconnaissance officielle en Suisse
✓ Remboursement par les assurances complémentaires
✓ Satisfaction élevée des patients

Ce qui reste à explorer :

Identification des meilleurs répondeurs.

Mécanismes physiologiques précis

Études comparatives à grande échelle


8. Questions fréquentes sur la thérapie craniosacrale


❓ La thérapie craniosacrale est-elle douloureuse ?

Non, absolument pas. Les touchers sont extrêmement légers (environ 5 grammes de
pression, soit le poids d’une pièce de monnaie). La plupart des patients
s’endorment ou entrent dans un état de relaxation profonde pendant la séance.
Il n’y a aucune manipulation brusque ni craquement.


❓ Combien de séances sont nécessaires ?

Cela dépend de votre problématique et de son ancienneté :

  • Troubles aigus récents : 2-4 séances
  • Douleurs chroniques/épuisement : 5-8 séances
  • Problématiques complexes/anciennes : 8-12 séances ou plus
  • Bébés (coliques, torticolis) : 1-3 séances souvent suffisantes

Une amélioration est souvent ressentie dès la première séance.


❓ Est-ce remboursé par les assurances ?

Oui, par la majorité des assurances complémentaires couvrant les médecines
complémentaires et que votre praticien est inscrit aux registres reconnus
(ASCA, RME). Le remboursement varie entre 70% et 90% selon votre contrat.
Vérifiez auprès de votre assurance avant la première séance.


❓ Peut-on consulter pendant la grossesse ?

Oui, la thérapie craniosacrale est parfaitement sûre pendant la grossesse
(généralement après le premier trimestre). Elle est même particulièrement
bénéfique pour soulager les douleurs lombaires, préparer le bassin à
l’accouchement et accompagner les changements du corps. Aucune manipulation
forcée n’est utilisée.


❓ À partir de quel âge peut-on traiter un bébé ?

Dès les premiers jours de vie. Les touchers sont adaptés (encore plus légers)
et les bébés répondent généralement très bien au traitement. Plus on intervient
tôt après la naissance, plus les tensions se libèrent facilement car les
structures sont encore très malléables.


❓ La thérapie craniosacrale peut-elle aider pour le TDAH ?

Oui, la thérapie craniosacrale peut être bénéfique pour les enfants avec TDAH
en complément d’autres suivis. Elle aide à réguler le système nerveux, améliore
la concentration, réduit l’hyperactivité et favorise un meilleur sommeil.
Plusieurs séances sont généralement nécessaires pour observer des résultats
durables.


❓ Quelle est la différence avec l’ostéopathie ?

L’ostéopathie utilise des manipulations structurelles (parfois avec craquements)
sur l’ensemble du système musculo-squelettique. La thérapie craniosacrale utilise
exclusivement des touchers ultra-légers, se concentre sur le système nerveux
central et intègre la dimension émotionnelle (SER). Les deux approches peuvent
être complémentaires.


❓ Dois-je me déshabiller pour la séance ?

Non, vous restez entièrement habillé. Nous vous recommandons simplement de porter
des vêtements confortables et souples. Vous serez allongé sur une table de massage
dans un environnement calme et chaleureux.


❓ Que se passe-t-il après une séance ?

La plupart des personnes ressentent une profonde détente et une clarté mentale.
Dans les 24-48 heures suivantes, vous pouvez ressentir une fatigue passagère
(le corps intègre les changements), une soif accrue, ou parfois une légère
accentuation des symptômes avant amélioration. Ces réactions sont normales et
temporaires. Il est conseillé de bien s’hydrater et de se reposer après la séance.


❓ La thérapie craniosacrale peut-elle faire ressurgir des émotions ?

Oui, c’est possible. Le corps stocke les traumatismes émotionnels dans les
tissus. Pendant une séance, des émotions, des souvenirs ou des sensations
peuvent émerger spontanément. C’est un processus naturel de libération
(Somato-Emotional Release) qui est accompagné avec bienveillance par le
thérapeute. Cette libération émotionnelle contribue souvent à l’amélioration
durable des symptômes.


❓ Y a-t-il des contre-indications ?

Les contre-indications sont rares. La thérapie est déconseillée ou nécessite
un avis médical préalable en cas de :

  • Traumatisme crânien récent ou hémorragie cérébrale
  • Anévrisme cérébral connu
  • Certaines conditions neurologiques aiguës

En cas de doute, consultez votre médecin avant de prendre rendez-vous.
Pour les acouphènes, un bilan ORL préalable est obligatoire.


❓ Comment savoir si la thérapie craniosacrale peut m’aider ?

Si vous souffrez de douleurs chroniques, migraines, stress, épuisement, troubles
du sommeil, ou si vous avez l’impression que votre corps « garde » des tensions
anciennes, la thérapie craniosacrale peut probablement vous aider. Une première
séance permet d’évaluer votre situation et de déterminer si cette approche est
adaptée à vos besoins.


9. La thérapie craniosacrale en 2025 : une approche d’avenir

Une thérapie qui a fait ses preuves

Née de l’ostéopathie il y a plus d’un siècle, développée scientifiquement par
le Dr John Upledger, la thérapie craniosacrale s’est imposée comme une approche
thérapeutique majeure dans le paysage des médecines complémentaires.

Ce qui rend cette approche unique :

Douceur extrême : Des touchers si légers qu’ils conviennent à tous,
du nouveau-né à la personne âgée

Approche globale : Traite la personne dans son ensemble, pas seulement
les symptômes

Intégration corps-esprit : Reconnaît et libère les mémoires émotionnelles
stockées dans le corps

Efficacité démontrée : Des décennies de pratique clinique et une satisfaction
élevée des patients

Reconnaissance officielle : Formation réglementée, association faîtière,
remboursement par les assurances


Une réponse aux maux modernes

Dans notre société marquée par le stress chronique, l’épuisement professionnel,
les douleurs persistantes et l’hyperconnexion, la thérapie craniosacrale offre
une réponse pertinente :

  • Elle ramène le corps en mode « récupération »
  • Elle libère les tensions accumulées au fil des années
  • Elle restaure la capacité naturelle d’auto-guérison
  • Elle permet de se reconnecter à soi-même

Votre prochaine étape

Que vous souffriez de douleurs chroniques, de migraines, d’épuisement, de stress,
d’acouphènes, ou que vous cherchiez un accompagnement pour votre bébé ou pendant
votre grossesse — la thérapie craniosacrale peut vous aider.

Une seule séance suffit souvent pour ressentir un changement profond et comprendre
ce que cette approche peut vous apporter.


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StaThera — Thérapie Craniosacrale à Sion et Lausanne

✓ Praticien certifié CST-D (plus haut niveau Upledger)
✓ Formé au Somato-Emotional Release (SER)
✓ Membre Cranio Suisse®, ASCA, RME
✓ Remboursé 70-90% par les assurances complémentaires
✓ 4.9/5 sur Google (26 avis vérifiés)

📍 Sion : Av. du Pré-d’Amédée 13
📍 Lausanne : Av. de la Gare 10

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